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Zimpure : la nouvelle filtration pour les imprimantes 3D !

Lundi, nous vous parlions des effets nocifs de l'impression 3D sur notre santé ainsi que des différents moyens existants pour éviter d'ingérer trop de substances nocives. Aujourd'hui, on a la solution !

Il est important, voir primordial, d’utiliser son imprimante 3D dans une pièce bien ventilée... Blablabla..On ne va pas vous refaire l'article de lundi ! ;-) 

En juillet 2016, nous pouvions voir un projet plutôt particulier sur Kickstarter apparaître : un caisson de filtration élaboré par 3DPrintClean. Malheureusement, le projet n'a pas été financé vu qu'il manquait 1.732$ aux 6.000$ demandés pour lancer le projet. 

 

Aujourd'hui, c'est un projet encore plus innovant qui est lancé sur la plateforme Kickstarter, mais qui a le même objectif : diminuer les particules volantes ainsi que les gaz. En gros, imprimons en toute sécurité et sans danger pour notre santé.

Zimpure, c'est un système de filtration pour imprimante de bureau, qui ne nécessite pas que l'imprimante soit dans une enceinte fermé (MicroDelta, Dagoma et compagnie, nous voilà !). Avec une imprimante sans cage de protection, nous aspirons tous les gaz et les particules venant directement d'où elles sont produites, c'est-à-dire à la buse d'extrusion. Cette idée est très novatrice vu que personne ne l'a  encore réalisée. Après plusieurs mois de travail, des résultats très concluants on été obtenus : 99% de filtration pour les particules et 95% pour les gaz. Il y a de quoi être fièr de ce produit et serein sur son efficacité et son adoption par les makers ; il est efficace, compact, abordable et surtout Plug and Play. Le client reçoit donc un produit propre et fini. 

Le processus : Chaque utilisateur télécharge, sur le site Zimple, l'embout d'aspiration qui correspond à son imprimante, l'imprime, et pouf! C'est parti pour des centaines d'heures d'impression sans risque pour la santé.

Zimpure plug and play filtering system for 3D Printers

Nous vous proposons une liste des cinq étapes à suivre pour découvrir ce projet et les personnes qui se cachent derrière !

 

Première étape : apprendre à connaître les lanceurs de projet

Ils sont deux à s'être lancé dans cette aventure : Nicolas et Antoine.

 

 

Deuxième étape : se renseigner sur leur idée et leurs connaissances en imprimantes 3D

L’idée est venue d’une expérience concrète vécue par Nicolas il y a trois ans. « Je venais de recevoir ma première imprimante 3D, une Prusa i3. Elle était installée sur mon bureau et j’ai commencé au bout de quelques minutes à avoir mal à la tête. Je suis alors allé me documenter sur internet et j’ai découvert les premiers articles parlant des nanoparticules et gaz toxiques émis par les imprimantes 3D.»

Il a donc commencé à faire une chose que la plupart des makers ont déjà sûrement dû expérimenter : éloigner l'imprimante 3D et la placer près d'une fenêtre dans le but de ventiler l'air. Mais bon.. On ne va pas se le cacher, imprimer avec la fenêtre ouverte, c'est bien quand il fait bon dehors, mais c'est tout ! Nicolas a donc décidé de se renseigner sur les solutions existantes, à savoir les capots filtrants. Mais ces derniers, en plus d'être plutôt encombrants, sont trop coûteux et ne paraissent pas forcement très performants. C'est à partir de ce moment là que Nicolas a décidé de développer un nouveau système qui serait plus efficace, abordable et compatible avec toutes les imprimantes 3D  (et qui par la même occasion, nous éviterait d'attraper un vilain rhume à cause de cette maudite fenêtre..)

 

Troisième étape : restons les pieds sur terre et découvrons les contraintes actuelles et futures

Suite à l'article d'hier, nous pouvons clairement voir que communiquer sur les "dangers" de l'impression 3D peut nous apporter des foudres.. En effet, on s'attaque aux précieuses imprimantes de nos chers makers, et en plus de ça ces émissions toxiques (provenant des imprimantes 3D) sont inobservables à l’œil nu. Et oui, mise à part les odeurs, rien ne nous permet de distinguer les particules et les gaz émis sans instrument de mesure précis.

C'est d'ailleurs pour cette raison que tester Zimpure de façon scientifique était une étape essentielle aux yeux d'Antoine et de Nicolas.

Comme dans tout projet Hardware, ils ont dû faire face aux problématiques concernant la production et l'expédition des produits. Ils souhaitaient anticiper cette phase au maximum avant de lancer la campagne KickStarter. Ainsi, ils ont déjà pu trouver tous leurs fournisseurs ainsi que le lieu où seront fabriqués les produits. Autant dire qu'ils sont prêts !

 

Quatrième étape : analyser la valeur ajoutée de ce projet, son prix et surtout, son efficacité

 

Quelques projets similaire ont déjà été proposés (comme par exemple le caisson de filtration de 3DPrintClean, projet qui n'a jamais atteint la production). Cependant, Zimpure est très différent des systèmes de filtration proposés aujourd’hui, y compris de ces fameux caissons. En effet, Zimpure n’enferme pas et n’agrandit pas l’imprimante : il aspire les particules directement là où elles sont produites, près de la buse.  Ainsi, Zimpure est très performant (il filtre 99% des Nanoparticles émises et plus de 90% des gaz) et (surtout) est compatible avec toutes les imprimantes 3D ! 

Pour ce qui est de la fourchette de prix, les early bird sur Kickstarter sont de 99€ pour les 100 premiers acheteurs, puis 129€ pour les 2000 suivants (avant de finir à 139€). Une fois la campagne terminée, le prix public sera de 149€.

Tout ça c'est bien beau, mais est-ce que cette solution est sûre à 100% ? Et bien, c’est une des spécificités de Zimpure : il est officiellement certifié pour filtrer 99% des nanoparticules et plus de 90% des gaz. Nicolas et Antoine ont passés de nombreux mois à travailler avec le CEA, dans le département du LSCE, un laboratoire français spécialisé dans le la pollution de l’air, afin de réaliser des mesures précises. Les instruments permettant de détecter, compter et caractériser les nanoparticules sont assez rares dans les laboratoires français, et leur maniement requiert l’aide de plusieurs chercheurs. Donc, nous avons notre réponse : c'est une solution sûre et prouvée scientifiquement.

L'autre question importante, c'est : "est-ce que c'est compatible avec tous les matériaux ?" En fait, de par son mode de fonctionnement, Zimpure est effectivement efficace sur tous les matériaux d’impression ! L’air chargé en particules est directement aspiré à la source et ce, quelque soit le type de filament utilisé.

Est-ce que c'est vraiment compatible avec toutes les imprimantes 3D ? Pour faire en sorte que Zimpure s’adapte sur toutes les imprimantes 3D, ils ont développés de nombreux embouts qui sont spécifiques à chaque type d’imprimante. Pour le moment, les embouts sont disponibles pour les imprimantes 3D les plus populaires (Zortrax, Ultimaker, FlashForge, Delta, Prusa…), mais ils sont en constante amélioration des compatibilités en fonction des utilisateurs.

 

 

 

Cinquième et dernière étape : soutenir ce projet 

Nicolas et Antoine se lancent dans un projet qui n'est pas simple, qui touche à la santé des utilisateurs d'imprimantes 3D et à la négligence des fabricants d'imprimantes. Autant dire que ce n'est pas vraiment ce qui a de plus facile ! C'est pourquoi ils ont vraiment besoin de votre aide pour lancer ce projet. 

Ce projet est surtout très important à leurs yeux ; il faut que les utilisateurs et les fabricants comprennent que ce problème est réel, qu'une imprimante 3D est une machine de fabrication et non pas un jouet ou un appareil électroménager quelconque.

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Alors si vous êtes aussi intéressé que nous par rapport à ce projet, visitez leur page web ainsi que leur plateforme KickStarter, qui a été lancé hier ! Petite info supplémentaire : sur les 15.000€ demandés pour lancer le projet, une jolie somme de 3.521€ a déjà été récoltée. Et ce, en seulement 16 heures (le lancement était hier à 17h) !

 

 

 

 

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Author: Chloé
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